Accord européen : l’incendie est circonscrit mais le feu continue à couver
L’accord européen d’hier soir a été un grand pas. Réduction de 100 Mds de la dette grecque, recapitalisation des banques, relèvement à 1000 Mds des dotations du Fonds européen de soutien, création d’un fonds spécial accueillant les contributions des pays émergents, poursuite du soutien de la BCE à l’Italie et à l’Espagne.
A l’occasion de ce sommet de la dernière chance, on a évité le pire. Quelque chose en est sortie. Ce fut un accord au forceps mais accord quand même, ce qui n’est pas rien vu l’ampleur des désaccords initiaux. L’euphorie boursière qui a, aujourd’hui, salué cet accord, marque le retour (temporaire ?) de la confiance.
Mais, s’il a le mérite d’exister, cet accord n’est qu’une étape. Il est donc fragile.
Nul ne peut assurer que la Grèce soit tirée d’affaire. Concernant le Fonds européen de soutien, on est loin des 2000 Mds évoqués ces dernières semaines à Bruxelles pour dissuader les marchés d’attaquer l’Italie. Les Européens en sont donc réduits à faire la tournée des pays émergents et du FMI pour trouver des fonds supplémentaires.
Surtout, les questions que soulève cet accord sont essentiellement politiques.
Quelle étrange et spectaculaire prise en main politique du destin de l’Europe par la Chine ! Comment après ça lui demander de se plier aux normes sociales et environnementales? Cette porte ouverte, nouvelle, qui lui est offerte, n’est pas neutre pour l’avenir. On aurait voulu une Europe plus indépendante face à la Chine.
De surcroît, avec l’air de ne pas y toucher, on a avancé, vers le fédéralisme. Mais sans les peuples. Entré par effraction, avec des conséquences potentiellement lourdes sur un plan politique, ce fédéralisme se traduit par l’obligation désormais faite aux pays les plus déficitaires de laisser leur budget être examiné par les instances européennes «avant leur adoption par le Parlement national concerné ». La Commission européenne devra aussi surveiller l’exécution du budget et proposer si nécessaire des corrections en cours d’année.
Enfin, il faudra bien un jour qu’on fasse sauter le nœud gordien de l’Europe et que résume cette question encore irrésolue : comment répondre à une crise de surendettement et de compétitivité sans recourir à la dévaluation de la monnaie ?
Et alors, seulement, après, nous pourrons enfin reparler de ce qui doit être l’horizon de l’Europe : la croissance.









Chère Rama…!
[...] Nicolas Sarkozy,c’est le pompier de service de la France,aucune chinoiserie,lol,en ce qui concerne la Chine,vaut mieux être avec elle que contre elle,elle sera bientôt la première puissance économique au Monde,depuis l’exposition universelle de Shanghai 2010,l’empire du Milieu va et devra construire 400 nouvelles villes écologique d’ici 2020,sa première ville écologique construite à Dongtan,située à l’extrémité orientale de Chongming,la troisième plus grande ville chinoise à l’embouchure du Yangzi Jiang au nord de Shanghai,au début la ville comptera entre 50 000 et 80 000 habitants et en 2040,500 000 individus devraient y habiter,la Chine connaît une grande révolution industrielle,économique et sociale,engendrant des conséquences écologiques désastreuses,la Chine s’éveille et vient de se réveiller en réalisant que son développement ne peut-être viable que si il est également écologiquement durable.
Bel accord :
Pour trouver de l’argent, on se refuse à jouer avec notre monnaie, du coup on va demander de l’argent aux chinois.
Et d’où vient l’argent des chinois ? De leur capacité à jouer avec leur propre monnaie…
De plus, le Chine va nous imposer des accords commerciaux qui risquent de ne pas nous plaire.
Les dirigeants européens ne comprennent décidément rien à cette crise.
(…) La Chine n’ouvre pas encore son porte-monnaie car elle a déclaré aujourd’hui vendredi qu’elle attendait des clarifications avant de s’engager à participer au nouveau mécanisme du Fond européen de stabilité financière (FESF) dont le directeur Klaus Regling est allé discuter à Pékin en sachant que la Chine est le premier détenteur mondial de réserves de change avec plus de 3.200 milliards de dollars et qui a dit à maintes reprises qu’elle était prête à soutenir l’euro mais que ce n’était pas gagné car elle reste sceptique du sommet de Bruxelles qui n’est parvenu à aucune décision sur les réformes institutionnelles et n’a pas fondamentalement extirpé les inquiétudes sur la crise de la dette en Europe.
Source: »Le Quotidien du Peuple ».
Sarkozy a fait semblant de sauver la France.. mais a seulement fait reculer..pour ..?
le seul chemin est celui qui déviera le capitalisme du chemin financier vers le chemin CREATIF d’emplois et de croissance! La Gouvernance doit se placer entre le Patronat financier et les syndicats sociaux pour la créativité d’emploi et de justice et du « bien vivre » .. Sarkozy dit a Calvi « si vous avez la solution et bien vous ferez FORTUNE! » FORTUNE il n’a que CE MOT a la bouche! travailler plus pour GAGNER plus! et non travailler mieux pour vivre mieux!
tant qu’on est copin du CAC 40 on est pieds et poings liés c’est pour ça que Sarkozy n’a pas obtenu ce qu’il demandait et qui aurait sauver l’avenir donner de la gouvernance a la BCE en lui donnant le pouvoir sur les banques en ayant la capacité de preter directement et non par les banques.. résultats les banques continuent; acceptent de perdre 50%.. le temps qu’ils se refassent sur notre dos, en 2008 il n’a pas fallut UN AN pour qu’ils se refassent!
IL FAUT CHANGER DE CHEMIN OUI! le CHEMIN pour CAPITALISER oui! mais CREATIVEMENT en PRODUISANT des PRODUITS de HAUTE QUALITE mai a pour ça il faut INVESTIR vers l’EDUCATION et la RECHERCHE ET LA PRODUCTION il faut faire appliquer la tègle des 3 tiers des profits industriels et fiananciers 1/3 pour la masse salariale a l’origine du résultat, pour CAPITALISER SOCIALEMENT 1/3 pour l’INVESTISSEMENT R&D et outil de PRODUCTION pour CAPITALISER CREATIVEMENT et 1/3 pour les inevstisseurs pour CAPIALISER FINANCIEREMENT et pour ça il faut du COURAGE et se situer au CENTRE entre les SYNDICATS ET LE PATRONAT sinon on court à la catastrophe!
François BAYROU SERA CELUI LA!
régis78
[...] C’est le contraire,la dette grecque est effacée de moitié,les banques auront donc 50% de moins à payer.
[...] La question « TF1/News »…!
-Avez-vous trouvé Nicolas Zarkozy convaincant à la télévision s’expliquant sur la crise…?
1) Oui=59,5%
2) Non=40,5%
3) Votants=10 724
[...] A lire les articles pertinents suite à la conversation téléphonique entre le président chinois Hu Jintao et son homologue français Nicolas Sarkozy.
http://french.peopledaily.com.cn/Chine/7628879.html
-Sarkozy,pardon.
http://french.peopledaily.com.cn/Economie/7629923.html
peu de commentaires sur rama-yade.fr, pratiquement aucun sur « allons enfants », décidément cette campagne n’est pas vraiment lancée ! j’aimerais vous voir débattre avec cette chère Natacha Polony dans l’émission « on n’est pas couché »…
Bjr Rama…!
[...] Jean-Pierre Raffarin nous écrit sur son Carnet: »Chine,n’ayons pas peur » et il a raison…!
-Est-ce qu’une entreprise craint ses clients…? Oû trouve-t-on la croissance aujourd’hui…? Doit-on répondre à la politique d’ouverture de la Chine par la fermeture de l’Europe…? Les réponses à ces questions affichent une évidence:le partenariat Europe-Chine va dans le sens de l’histoire.Une part de notre avenir doit être partagée:
partageons des investissements européens,partageons aussi le marché chinois.Un continent endetté n’a d’autres choix que de s’ouvrir pour aller chercher à l’extérieur des points de croissance.Fermer ses frontières,c’est rester seul avec ses dettes.
Le syllogisme est clair:
1) L’Europe a besoin de croissance pour supporter les efforts nécessaires au remboursement de sa dette.
2) La Chine est le premier moteur de la croissance mondiale.Elle a besoin de poursuivre son ouverture pour maintenir sa croissance.
3) L’Europe et la Chine ont besoin l’une de l’autre.
Nos histoires sont différentes,nos cultures diverses,nos régimes profondément distincts,notre relation complexe mais nos intérêts communs.Le véritable choix est entre la coopération ou les tensions.Depuis 1964,avec le Général Charles de Gaulle,la France a choisi la coopération.Nicolas Sarkozy a su créer des relations stabilisées avec la Chine.C’est aujourd’hui utile à l’Europe. JPR.
Chère Madame,
j’ai souvent le plaisir d’être fondamentalement en accord avec vous…mais pas cette fois-ci.
Pourquoi ne pas accorder la confiance que vous accordez au peuple tunisien, que je partage, aux peuples européens et…chinois?
Les Allemands et les scandinaves ont montré qu’il y a d’autres moyens de restaurer la compétitivité que de dévaluer une monnaie.Et nous n’en serions pas capables???
Nous devrions donc à jamais abandonner la confiance dans notre capacité à entreprendre, à innover…en utilisant des moyens dont d’autres qui nous sont proches ont démontré la pertinence.
Et puis convaincre les Allemands de dévaluer… Count me out.
Les Chinois volent au secours de leurs marchés cibles, et cela devrait nous émouvoir car nous y perdrions notre fabuleuse capacité à influencer leur vision écologique? Cette capacité d’influence grandira avec les échanges, humains, culturels et commerciaux, voire pourquoi pas financiers, lorsque des valeurs que nous considérons universelles auront effectivement démontré qu’elles le sont:par leur adoption par ces peuples que nous découvrons, et auxquels il n’y a pas de bonne raison de ne pas faire confiance.Comme aux autres.
Au fait, entre une gauche en vogue dans les sondages qui nous amène droit dans le mur, et une droite dont les comportements clivants nous insupportent, vous faites quoi pour 2012.