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Rama Yade

Inauguration à Colombes du Parvis des droits de l’Homme


Rentrée au petit matin d’Afrique du Sud, où j’assistais à l’investiture du nouveau Président sud-africain, Jacob Zuma, en présence de Nelson Mandela, je  participais aujourd’hui, à 10H30, à l’inauguration du nouveau Parvis des droits de l’Homme, à Colombes. Comme cette inauguration a été faite le 10 mai, journée de commémoration de l’esclavage, la matinée a été particulièrement chargée en symboles.

Voici le discours que j’y ai prononcé :

C’est une très grande émotion pour moi, ce 10 mai, journée de commémoration de l’esclavage, ici à Colombes, d’inaugurer  la place des droits de l’Homme, devant le Théâtre de l’Avant-scène.

10 mai : journée de l’esclavage, importante pour moi qui suis née au Sénégal, lieu d’où sont partis tant d’esclaves que nous honorons aujourd’hui ;
Colombes : ville, au nom symbole de paix, qui m’a accueillie et dont je suis aujourd’hui élue ;
Parvis des droits de l’Homme, comme une résonance des combats que je porte depuis presque deux ans maintenant au sein du Gouvernement de François Fillon.

Une date, un lieu, un idéal : voilà donc trois symboles, que je n’aurais jamais cru pouvoir être réunies un jour, qui le sont aujourd’hui. Trois marqueurs qui constituent les trois vies que j’ai eues jusqu’à présent. Comment Boileau avait-il dit, déjà ? « Qu’en un lieu, en un jour, un seul fait accompli ». C’est bien cela. La règle des trois unités au théâtre vaudrait-elle donc pour l’histoire aussi ?
 
Nous sommes donc le 10 mai. Nous commémorons le 161ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France. Ce 10 mai correspond aussi au 8ème anniversaire de l’adoption unanime par le Parlement de la loi reconnaissant la traite et l’esclavage comme un  crime contre l’Humanité.
 
Il faut donc qu’aujourd’hui, dans toute la France et qu’en particulier, ici à Colombes, il soit dit que l’esclavage fut une abomination, une meurtrissure au cœur de l’histoire des hommes ; la traite, ce commerce atroce, dans l’établissement duquel les puissances européennes eurent un rôle si terrible, qui transforme l’homme en marchandise, est une blessure.
 
Il n’y a pas de leçon d’histoire sans pédagogie de la mémoire. Celle de l’esclavage et de ceux qui luttèrent pour son abolition doit s’incarner dans des lieux symboliques. Aussi symbolique que cette place que nous appellerons donc désormais Parvis des droits de l’homme. Aussi symbolique que ce Théâtre qui est l’âme culturelle de Colombes. La Parvis des droits de l’homme, devant l’Avant-scène, sera donc l’incarnation de cette liberté et de cette égalité que les idéaux de la Révolution française et des Lumières proclamaient à la face du monde. Ces idéaux ne seraient pas accomplis sans liberté pour les Noirs. Pas d’égalité dans les fers de l’esclavage. La déclaration des droits de l’Homme et du citoyen vaut pour tous les hommes, sans distinction de couleur et de race.
 
A Colombes comme ailleurs en France, nous sommes nombreux, enfants de l’immigration africaine et venus des départements d’outre mer, à savoir ce que la mémoire de l’esclavage peut signifier. Pendant longtemps, cette obsession a pu être mal comprise. Mais elle était là, lancinante. Personnellement, le choc est venu la première fois d’un livre qu’un de mes professeurs à Jeanne d’Arc, juste derrière le Théâtre de l’Avant-scène, nous avait demandé de lire. Ce roman, c’est Racines, une autobiographie publiée en 1976 par un journaliste afro-américain, Alex Haley : il y racontait l’histoire de sa famille en remontant, par une enquête minutieuse et difficile, jusqu’au premier ancêtre, l’Africain, Kounta Kinté, enlevé en Gambie au XVIIIème siècle pour être déporté en Amérique. Ma première vraie conscience de l’esclavage et de ce que ce fut pour des générations entières vient de la lecture de cette épopée familiale.
 
C’est à partir de cette lecture, fondatrice, que je me suis construite ma propre mémoire de l’esclavage. En l’absence de mémoire nationale sur le sujet. Elie Wiesel disait que « le bourreau tue toujours deux fois, la deuxième fois par le silence ». Alors, mémoire personnelle faite de lectures, de films, de questions sans réponses. Comment expliquer que des peuples entiers aient été choisis pour servir de bêtes de somme ? Comment la peau noire a t-elle pu devenir synonyme d’infamie ? Et comment la France, pays de la Révolution française, des droits de l’homme et des Lumières, a t-elle pu pratiquer la traite ? Toi aussi, Voltaire ! Voltaire avait en effet des parts dans le commerce-là.
 
Et l’absence était forte : dans l’arbre généalogique de ma famille, des noms manquent. A l’âge de 10 ans, j’avais alors interrogé les adultes sur ces manques. Ils semblaient gênés, ils ne répondaient pas. Puis, un jour, on m’a dit que ces gens dont les noms manquaient avaient « disparu ». Disparu ? Où ? Quand ? Pourquoi ? Je ne compris bien plus tard que ces disparus étaient ceux qui avaient été enlevés pendant la période de la traite négrière. Leurs descendants sont sans doute aujourd’hui dans les Caraïbes, au Brésil ou aux Etats-Unis. Car, comme rageait le vieux Césaire : « pensez au type enlevé en Afrique, transporté à fond de cale, enchaîné, battu, humilié, on lui crache à la face, et cela ne laisserait aucune trace ? ». Mémoire vivace, puissante, entretenue par l’oralité, la transmission de génération en génération. Je suis le produit d’un continent survivant mais dévasté. On ne sait dans quelles proportions imputer la part des difficultés actuelles de l’Afrique à l’esclavage. Mais il est indéniable que quatre siècles de soumission ne peuvent pas ne pas avoir joué un rôle dans la situation présente, à l’origine des flux migratoires contemporains hors de l’Afrique. Ces flux dont j’ai fait partie, et qui m’ont menée jusqu’en France.
 
Ces interrogations-là, je ne suis pas la seule à les avoir eues. Tant de jeunes Français issus de l’immigration se les ont posées. Des questions qui rendent leur sentiment d’appartenance à la communauté nationale si hésitante. Et si, se demandent-ils, les discriminations d’aujourd’hui venaient de là. Tout s’explique : esclaves hier, discriminés aujourd’hui. Le souvenir de l’esclavage suffit pour relier le passé et le présent, en un saisissant raccourci, dans une confusion mentale fulgurante, mais que seul le désarroi identitaire peut expliquer.
 
Aujourd’hui, je pense que la loi de 2001 qui instaure le 10 mai du souvenir a permis de faire un pas important vers l’apaisement. Cette journée, elle est à l’honneur de notre pays. Comme la France eut le triste privilège d’être la première puissance à édicter sous la forme d’un Code noir les principes régissant l’esclavage des Noirs, elle a été le premier Etat européen à reconnaître l’esclavage comme crime contre l’humanité.
 
2001 fut un soulagement. Certes tardif. Mais soulagement quand même. Depuis, chaque 10 mai donne à des générations entières la tranquillité d’être français. Oui, la grandeur d’un pays, c’est d’assumer toute son histoire avec ses pages glorieuses mais aussi sa part d’ombre.
 
Sans rancoeurs ni ressentiments. J’ai la conviction qu’il ne serait pas constructif de réduire la mémoire de l’esclavage à un immense exercice de victimisation. Il ne sert à rien de s’enfermer dans une définition négative de soi. D’abord, parce que l’histoire de l’esclavage va bien au-delà de l’évocation de victimes attendant tranquillement, dans les champs de coton, d’être libérés par le maître : l’esclavage, c’est aussi une histoire de combattants. Les esclaves ont été les premiers abolitionnistes. Du refus de travailler au marronnage, du suicide individuel aux mères avorteuses, les résistances au système esclavagiste ont été nombreuses. Les Noirs n’ont jamais considéré la servitude comme une seconde nature. La liberté leur a été aussi chère qu’aux autres. Souvenez-vous de la révolte du colonel guadeloupéen, Louis Delgrès, qui, en 1802, souleva Basse-Terre au cri de « vivre libres ou mourir ! ». Rappelez-vous, chers amis, de la plus aboutie des résistances, celles des esclaves de Saint-Domingue, la future Haïti, première république noire, fondée par Toussaint Louverture, l’ancien esclave venu de Dahomay, vainqueur des troupes napoléoniennes et Jean-Jacques Dessalines, l’autre grand d’Haïti, qui a proclamé l’indépendance en 1804. Se rappelant de la déclaration des droits de l’homme, ces hommes s’étaient alors emparés du discours des maîtres. Ils les ont pris au mot. Ils ont exigé pour eux-mêmes cette liberté et ces droits. Comme le dirait Brière « Cinq siècles vous ont vu les armes à la main et vous avez appris aux races exploitantes la passion de la liberté ». L’universalité seulement verbale était mise à l’épreuve des faits à Haïti d’où, « la négritude se mit debout pour la première fois et dit qu’elle croyait à son humanité », comme l’a écrit Aimé Césaire. Quand même, la déclaration de 1789 tonnait ces mots révolutionnaires : « Tous les hommes naissent égaux…» et pas seulement sur les rives de la Seine ou de la Tamise, à Berlin ou à Madrid, mais aussi, et tout autant, sous les Tropiques.
 
Voilà donc ce que nous honorons aujourd’hui : non pas un exercice de mortification mais un message d’universalité. Tourné vers l’avenir. Et je voudrais terminer mon propos, déjà long, par là. L’avenir. Il faut maintenant renaître du transbord, comme l’a dit un écrivain antillais. Renaître du transbord … Un tel changement commande de ne pas quémander « le droit d’être » et impose d’affirmer « notre volonté d’être ». D’être quoi ? Une nation. Formée de citoyens. Il faut sortir d’une mémoire qui donne le sentiment au reste de la communauté nationale d’être agressée dès qu’on parle de l’esclavage. En finir avec cette mémoire qui ne parlerait qu’à la moitié du pays. Ne pas accuser les fils des fautes de leurs pères. Il faut en finir avec la mémoire qui divise. Il faut éviter la séquence des règlements de comptes.
 
Car, n’en déplaise à ceux qui l’oublient trop souvent, la mémoire de l’esclavage, ce n’est pas les Noirs contre les Blancs. Puisque de grands Français ont été abolitionnistes. Les voici, les « grands hommes » : l’Abbé Henri Grégoire, l’homme de tous les combats de la Révolution, de l’émancipation des Juifs à l’affranchissement des esclaves, en passant par l’abolition de la peine de mort ; le sénateur Victor Schoelcher, qui reprit le flambeau un demi-siècle plus tard. Ces hommes et ces femmes qui ont porté le combat abolitionniste, nous les saluons aujourd’hui.
 
La Nation rassemblée, c’est aussi en finir avec l’abjecte concurrence des mémoires, des victimes qui ne mène à rien. L’on a ainsi vu, ces dernières années, des Noirs et des Juifs se dresser les uns contre les autres et s’accuser mutuellement. Mais, ceux-là ignorent l’histoire. Noirs et Juifs n’ont pas vocation à s’affronter, et surtout pas en République dont l’identité doit continuer à tenir en ces trois mots magnifiques « liberté, égalité, fraternité ». Le Noir français peut et doit se reconnaître dans la souffrance universelle du Juif français et vice-versa. Leurs histoires les y obligent. Leurs ressemblances aussi. L’historien Joseph Ki-Zerbo, dont le fils Lazare est ici présent en tant que représentant d’Abdou Diouf, explique qu’aux premières années de l’ère chrétienne des colonies de Juifs persécutés s’étaient réfugiés en Afrique. Par l’Aïr ou l’Adrar mauritanien, ils avaient atteint le Sénégal et le Fouta, certains d’entre eux s’installant dans les oasis comme artisans ou commerçants. Quant aux autres, ayant poursuivi leur voyage, ils ont très vite été absorbés dans le bloc africain. L’historien burkinabé a également montré comment Mékéda, reine d’Ethiopie, s’est convertie au Dieu d’Israël au contact du roi Salomon auquel elle donna un fils, Menelik, qui, une fois sacré roi par Salomon, reviendra en Ethiopie avoir subtilisé l’arche de la Sainte Alliance pour l’honorer en Afrique. Plus près de nous, aux Etats-Unis, les Noirs et les Juifs américains ont longtemps été des alliés dans l’après guerre de l’Amérique ségrégationniste. Encore imprégnés du souvenir de l’Holocauste, beaucoup d’avocats juifs américains se sont engagés aux côtés des Noirs pour défendre leurs droits, souvent au péril de leur vie. C’est ainsi que le 21 juin 1964, deux jeunes Juifs new-yorkais militants du Congress of Racial City qui luttaient pour que les Noirs puissent être inscrits sur les listes électorales dans la ville de Meridian, furent assassinés par le Klu Klux Klan local.
 
Et en France ? C’est pareil. En disant cela, je repense à un article de Claude Lanzmann à propos de cette idée d’universalité réciproque. Il expliquait que l’Antillais Franz Fanon a pris conscience de sa condition de Noir en lisant les Réflexions sur la condition juive, de Sartre. Et que l’auteur autrichien Jean Améry a renforcé la connaissance de son identité juive en lisant Peau noire, masques blancs, le premier livre de Fanon : « il ne s’agissait pas alors de concurrence mais de solidarité. Car, il y a, c’est ma conviction, poursuit Lanzmann, une universalité des victimes comme des bourreaux ; elles se ressemblent toutes, ils se ressemblent tous ». Les victimes se ressemblent tant que les Noirs se souviennent de ce beau proverbe antillais : « quand on parle du Juif, tends l’oreille, on parle de toi ! ». Est-ce pour cela qu’Haïti, première république noire, a été le premier Etat à proposer l’hospitalité aux Juifs menacés dans une Europe en voie de nazification. En 1945, lors de la libération du camp de Buchenwald par les soldats noirs américains, Elie Wiesel témoigne que l’un d’entre eux a tendu l’oreille à la vue des corps décharnés de déportés : « je me rappellerai toujours avec tendresse ce grand soldat noir. Il pleurait comme un enfant. Il pleurait de douleur, toute la douleur du monde, mais aussi de fureur ». Ce soldat noir, pensait-il à l’esclavage ? Les bourreaux se ressemblent, en effet. Pas plus que la Shoah n’appartient aux Juifs, la mémoire de l’esclavage n’appartient aux Noirs. Nous sommes dépositaires des ces crimes contre l’humanité. Et nous, c’est la France. Notre nation. La mémoire de l’esclavage n’a de sens que si elle s’inscrit dans une mémoire collective, partagée.
 
Lanzmann, Fanon, Wiesel, l’abbé Grégoire, Victor Schoelcher : ces hommes, des abolitionnistes aux universalistes ont su nous dire que la mémoire de l’esclavage est une histoire française. Ils ont su nous dire, qu’au-delà des rancoeurs, il y a une nation dont les membres ont le devoir d’être solidaires, autour d’une mémoire commune. Ils ont su nous dire que l’histoire des mémoires peut rejoindre la grande histoire de France en général. C’est ce que la République a compris en 2001 et qu’elle continue à comprendre chaque 10 mai : En ce sens, le devoir de mémoire est d’abord une leçon de patriotisme. Ce patriotisme qui permettra, j’en suis sûre, un jour, à notre pays, de sécher enfin son long sanglot pour un adieu aux larmes.
 
Monsieur le Maire,
Mesdames, Messieurs les Conseillers municipaux,
Monsieur Lazare Ki-Zerbo,
Chers amis,
 
Que ce Parvis des droits de l’homme, que nous inaugurons aujourd’hui, soit le symbole de l’unité de Colombes, un lieu de mémoire et de culture avec pour témoin l’Avant-scène, une incarnation républicaine de toutes les réconciliations. Je vous remercie.

18 commentaires


  1. pikine dit :

    RESPECT pour votre discours.je suis sur d’une chose c’est vous qui l’avez ecrit.vous dites que votre connaissance de l’esclavage s’est faite a travers la lecture du livre d’alex haley.
    moi c’est par le film de racines de marvin j chomsky.
    franchement remercions alex haley et tant d’autres auteurs.
    pour l’anecdote madame le ministre et vous chers blogueurs ,
    le frere d’alex haley georges a ete dans les annees 1990 ambassadeur des usa en gambie.sacre symbole non?

    franchement qu’attend on en france pour parler de lesclavage dans les livres d’histoire comme il se doit(aujourdh’ui 20 lignes pour 400 ans de traite)
    ceci n’est pas normal.

    tres peu de film ou de documentaire a ce sujet a la television. anormal egalement

    franchement merci a christianne taubira pour sa loi de 2001 ainsi qu’a tous les deputes qui l’ont vote a l’unanimite.

    je vous cite »La déclaration des droits de l’Homme et du citoyen vaut pour tous les hommes, sans distinction de couleur .j’ai volontairement enleve le mot race car il n’y a qu’une race la race humaine. ceci n’est pas contre votre discour je le precise.

    sincerement si l’homme navait qu’une seule couleur c’est a dire monochrome ce serait tres deprimant.

    d’ailleurs a ce propos je tiens a preciser d’apres les conclusions d’yves coppens(paleo anthropologue)que le blanc n’est pas une couleur mais une decoloration.
    voila je suis un decolore.

    d’ailleurs je voudrai en terminer avec une certaine hypocrisie qui est l’egalite pour tous.je m’explique.
    ici dans ce pays quand on ne nait pas blanc il faut constater que l’on part deja avec un handicap social dans la vie et cela n’est pas normal.alors peu importe la couleur le pays la religion on devrait avoir les memes chances des le depart.je sais ca peut paraitre utopiste ce que je dis et certains en riront surement.c’est pas grave je le dis et l’ecris quand meme.le pire serait de se taire.

    et oui chers blogueurs vive le melting pot.

    vous dites l’afrique ne serait peut etre pas dans cet etat sans 400 de traite. deux cent pour cent d’accord avec vous.
    mais elle ne seriat pas dans cet etat en 2009 s’il n’y avait pas eu apres la colonisation et autre systemes.

    franchement nous pays occidentaux ouvrons les yeux autour de nous enlevons nos oeilleres.
    est il normal que nous pouvons manger nous soigner et nous vetir convenablement lorsque le reste du monde a droit de crever de faim et de maladie.

    si le monde est dans cet etat on en a une grande responsabilite.
    alors franchement ouvrez vos yeux et vos coeurs ,n’ayez pas peur des differences qui ne sont que des richesses.
    apprenons le partage et la solidarite malgre nos valeurs et nos differences.
    alors je dis plus d’esclvages de racisme de xenophobie et d’anti semitisme.

    j’arrete la .sur ce madame le ministre bonne soiree a vous et a tous les blogueurs de ce site.

    amicalement pikine

    • rama dit :

      Ah celui là Pikine, je tenais à l’écrire moi-même! C’était une belle manifestation avec beaucoup de jeunes colombiens très talentueux! Bravo à eux pour le slam, la danse et les poèmes!

      • pikine dit :

        moi je crois chere rama que tes discours tu les ecris toi meme.
        pour d’autre c’est mieux lorsque c’est ecrit par des tierce personnes.
        en tout k ton discours je l’ai imprime.il vaut le deplacement.
        moi j’etais a la marche des libertes ce jour a paris.
        chere rama on a beau ne pas etre du meme bord politique,mais je te soutiendrai toujours sur ton combat en faveur des droits de l’homme ,la diversite et l’egalite des chances,la defense des plus pauvres etc.

        en tout cas respect pour ton travail.
        la tu vois en ce jour 10 mai j’ai une pensse pour jo ndiaye qui a passe le reste de savie a la maison des esclaves pour nous parler comme personne de la traite.
        le senegal a perdu la un grand homme et une bibliotheque qui brule.
        s’il lisait ton discour crois moi il serait fier.
        alors bonne soiree a toi
        vive l’abolition de l’esclavage vive le senegal et vive l’afrique.
        pikine

  2. Ego dit :

    J’aimerais réagir concernant la problématique de l’enseignement de l’histoire coloniale et de l’esclavage. Il est vrai que c’est un domaine peu enseigné et n’ayant pas une part significative dans les programmes scolaires. Néanmoins, il faut bel et bien constater, un jour ou l’autre, que l’école ne peut pas tout transmettre (il existe une infinité de savoirs et le temps d’un être humain est limité). Tout n’est finalement qu’une question de « curiosité ». Il est bien de parler ne serait-ce qu’un peu de l’histoire coloniale et de la traite car elle permet d’ouvrir les jeunes esprits en formation à un nouveau champ ouvert à l’intérêt. Le choix d’approfondir ses connaissances est ensuite laissé.

    Selon moi, l’essentiel dans l’éducation n’est pas le gavage de petites têtes vierges (même si c’est nécessaire pour les bases) mais au contraire essayer de les intéresser le plus possible afin que, par eux-mêmes, ces jeunes esprits se lancent dans la découverte de sujets divers et variés.
    L’important est avant tout de leur transmettre succinctement des valeurs et une certaine éthique ainsi qu’un esprit critique qui les améneront indubitablement à dénoncer l’esclavage et le jugement selon la couleur de peau.

    PS : cher Pikine, il n’y a qu’une espèce humaine mais plusieurs « races » humaines dont une seule a survécu jusqu’à nos jours. Je parle bien sur de notre lointain et disparu cousin Homo Sapiens Néanderthalensis. Après, je suis d’accord, nous sommes tous des Homo Sapiens Sapiens et la diversité est magnifique.

    Je vais également réagir sur l’évocation de la loi de 2001. A mon humble avis, cette loi est une dérive malencontreuse : en effet, ce ne sont pas aux députés et législateurs de définir ce qu’a été l’Histoire mais c’est bel et bien là le travail des historiens. Je vais pousser le raisonnement un peu loin mais Hitler n’avait-il pas revu et corrigé l’histoire des Juifs ainsi que d’autres minorités en Europe sur lesquelles il avait rejeté la faute du déclin allemand?
    Je dis donc : faisons attention et restons lucide, le législateur ne doit pas avoir réponse à tout !!

    Amicalement, Ego.

  3. pikine dit :

    cher ego tu melanges un peu tout.
    que je sache ce ne sont pas les historiens qui votent les lois.ils n’auraient pu voter lesclavage comme crime contre l’humanite.(mais conseiller de le faire).
    je ne pense pas que d’enseigner l’esclavage comme il se doit a l’ecole soit une curiosite mais une necessite.
    si les europeens avient ete mis en esclavage de la meme maniere durant 400 ans on entendrait parler encore et encore.
    il faut parfois se mettre a la place des gens.
    amicalement pikine

  4. thomas vezin dit :

    pitié, pas vous!
    je garde secrètement l’espoir que vous puissiez représenter une nouvelle génération de politique. Une génération qui ferait de la vraie politique, au lieu de créer des polémiques (à croire que le mot fut inventé pour les politiques) ou bien passer son temps à parler pour ne rien dire.
    Alors évidement j’adhère au principe de votre discours, bien que je trouve que vous limitiez un peu trop l’esclavage à la cause de l’homme noir. je ne vous apprends rien en rappelant l’internationalisme de l’esclavage et la présence à Paris même d’un esclavage moderne souvent montré du doigt et pourtant peu combattu.
    Mais bref je préférerais que vous enfonciez moins de porte ouverte, il y a plus important que l’inauguration d’un parvis comme geste politique, et j’adorerais vous lire sur ce blog sur des actions plus fondamentales.
    avec mes amitiés au plaisir de vous lire

  5. zoratou dit :

    Lol Pikine rien à dire!!! tu es un vrai black meme si tu n’as pas de melanine.je vois donc que tu as suivi le documentaire d’yves coppens.
    Juste une question madame le ministre et j’aimerais que vous y repondiez SVP.C’est la suivante:
    EXISTERA T-IL UN DEDOMAGEMENT PECUNIAIRE CONSITANT-si je puis dire ainsi-POUR NOS TIRAILLEURS SENEGALAIS QUI ONT SAUVE L HONNEUR DE LA FRANCE ET AFFRANCHI L’AFRIQUE?
    Je vois que ce sont les memes discours qui reviennent ,des excuses à n’en plus finir,continuellement;or des anciens combattants ils n’en restent plus beaucoup en afrique.
    Si vous pouviez jouer de votre influence pour parler aux grands de ce monde ce serait « vachement bien ».Donnez leurs au moins une compensation pour qu’ils aient moins tort d’avoir eu à defendre la FRANCE car je vous l’avoue si le fait d’avoir combattu aux cotes de la france fut de faire d’une pierre deux coups cad aider la france et liberer l’afrique du joug colonial il n’en demeure pas moins que meme s’ils ne regrettent pas le premier ils ont quand meme des remords.Ces vieillards qui n’attendent que la mort ont besoin de choses concretes.Ils ne sont pas traités en egaux avec les anciens combattants francais or c’est ce qui devrait etre vu qu’à l’epoque ils etaient non seulement des sujets francais mais ils ont fait face à l’ennemi là ou beaucoup de combattants francais ont fui .Rappelez vous THIAROYE et faites quelque chose svp au moins pas pour cette année car c’est plus d’actu mais pour celle qui viendra Inchallah.
    Ceci dit beau discours .TJS aussi eloquente.

  6. regis dit :

    Rama yade
    vous etes une très grande humaniste, et les démocrates vous attendent..
    hier soir j’étais derrière vous sur le palteau de « mots croisés » et même Caroline FOUREST, essayiste et journaliste à « Charlie Hebdo » a rendu hommage à votre action..c’est peu dire !
    croiser Eric Besson à Matignon ne doit pas être chose facile, mais si peu, comparée à la souffrance de millions de gens, l’ignorer suffit sans doute

    même si à Dakar, sarkozy ne voulait pas demander ce pardon qui n’arrive pas et qui fait souffrir des millions de gens, il est très provocateur de dire « je ne suis pas venu vous parler repentance masi pour que vous preniez votre avenir en main !! »
    vous n’auriez pas prononcé de telles paroles..
    la haine du sud contre l’occident monte et vous le savez, Obama va cahnger le monde et sauver la situation catastrophique, vous devez participez à ce changement , mais dans un nouveau cadre des « Démocrates », pas celui des républicains pour qui la réussite par l’argent creuse cette « fosse » qui fait frémir, on ne peut plus supporter qu’un enfant de moins de 10 ans meurt de faim toutes les 5 secondes !!
    continuez votre ation de femme libre humaniste et rassemblez , obamisez la france ..
    merci pour la photo hier soir vous êtes rayonnate d’espoir !
    Régis Modem

  7. Baron dit :

    Quel beau discours ! N’oublions pas non plus que l’esclavage ne fit pas que la richesse de Nantes et de Bordeaux, mais qu’il y eut des complicités locales, noires africaines, pour remplir les terribles barques esclavagistes… ceux-ci aussi, plutôt leurs descendants, devraient partager le bel esprit du 10 mai.
    Le merveilleux livre « Roots » de l’écrivain afro-américain Alex Haley, célébrant ses retrouvailles avec ses ancêtres Gambiens, pourrait laisser penser que tous les américains descendants d’esclaves ont la même approche sur la question de leurs origines. Il n’en est rien ! Disons plus exactement que la rencontre en Afrique entre un américain noir et la population locale n’est pas toujours aussi simple qu’on pourrait le penser. Me viens en mémoire le cas d’une jeune « Marines » affectée à l’ambassade des USA à N’Djamena, croisée plusieurs fois, et qui m’avait fait écrire dans l’un de mes bouquins (Nantybee), à la suite d’une réception à laquelle j’assistais:
    « On s’arrêta de picorer les petits fours et les petits salés. Les militaires saluèrent la bannière étoilée qui monta au grand mat, les civils adoptèrent une attitude de circonstance, digne et respectueuse, certains la main droite sur le cœur. Les officiants, deux Marines dont une jeune femme noire, furent applaudis à la fin de la cérémonie qui ouvrit le temps des discours.
    Cette jeune « Marines » était aussi à l’aise en Afrique qu’un Esquimau sous les tropiques. Elle ne se reconnaissait absolument pas dans les visages ni les regards des gens du pays pourtant aussi noirs qu’elle. Elle était d’un autre monde, d’une autre origine, d’une autre nature. Elle était avant tout Américaine. Cette dénégation, qui lui était personnelle, était comprise sur place comme celle des noirs américains dans leur ensemble, dont elle était la seule représentante. D’un coté, son comportement contredisait ceux qui pensent que la couleur de la peau a quelque chose à voir avec la personnalité des gens. D’un autre, il était gênant par rapport au combat d’un Martin Luther King et de tous ceux qui avaient lutté pour l’émancipation des noirs, car il affaiblissait l’universalité de leur message. Il y avait plusieurs peuples noirs, et celui d’Amérique était différent des autres.
    Bien cordialement

  8. randa dit :

    Bonjour Madame la Ministre, Bonjour tout le monde,
    J’ai adoré lire ce discours que vous avez fait à Colombes Madame YADE, car vous avez su trouver les mots justes pour dire tout ce qu’il y avait à dire concernant l’esclavage, les leçons que nous devrions en tirer et le fait qu’on devrait aller de l’avant.

    L’esclavage a été un crime, certes, contre l’humanité mais contre la race noire, disons le franchement. Même si nous les noirs, on essaye de pardonner et d’avancer, il est difficile d’effacer d’un revers de la main toute cette douleur accumulée sans compter l’énorme complexe d’infériorité qui en est né.

    Je pense que si la France regrette d’avoir fait parti des pays qui ont fait vivre l’esclavage à l’Afrique, elle devrait le montrer en ne dépendant plus financièrement de celle ci et en évitant par la même occasion de se mêler des problèmes africains pour défendre ses propres intérêts (la France ne s’est jamais souciée du fait que les présidents Bongo du Gabon et Sassou du Congo ruinaient l’Afrique tant qu’elle pouvait profiter du pétrole et des richesses de ces pays).
    La France doit éviter de faire le procès de l’Afrique quand ça l’arrange et de prendre les africains pour des enfants.

    J’aimerai aussi ajouter que des crimes comme celui de Fofana à l’encontre d’un juif ne devraient plus exister car dans ce monde les juifs et les noirs ont été les plus persécutés. Ils doivent se considérer comme des frères car seul un juif peut réellement comprendre la souffrance d’un noir et seul un noir peut réellement comprendre la souffrance d’un juif.

    Sinon Bisous à Zoratou, à Pikine, et à Betty.

    • alicia bety dit :

      petite pensée
      est ce que c’est bien de toujours parler de l’esclavage? sans nier le fait qu’il a existé
      aux antilles il y a la journée scholcher :donc un commemoration de l’esclavage
      je pense que parfois la douleur n’a pas de mots
      mais c’est a nous les populations a venir de savoir avance et faire avec… sans pour cela obliger les descendants de porter le fardeau
      il y a le rascisme intolerent et l’imcomprehention de l’autre…tout ce qui est different intrigue et fait peur
      mais cela n’est pas reserve qu’entre « blanc et noirs » meme les differentes ethnies de certains pays ne s’entendent pas
      je pense que le savoir aidera les populations a grandir et a s’accepter
      meme si c’est un euphemisme , je pense que l’instruction aidera .
      il faudrait que partout dans le monde les enfants puissent aller a l’ecole gratuitement pour pouvoir tirer leurs conclusions
      ils faudrait aussi qu’ils y aient beaucoup d’enfants comme les miens nes de cultures differentes meme si ce n’est pas simple a gerer car moi aussi j’en rigole maintenant mais j’ai eu droit au a la fameuse phrase qui tue de muriel robin
      « il est noir noir… »
      vous savez les metis ont beaucoup de mal a se ranger dans un camp et aussi ne sont pas acceptes dans les deux camps non plus, histoire de religion pour bien souvent

    • alicia bety dit :

      l’histoire de ce fofana n’est qu’une stupide experience qui a entraine beaucoup de malheur et de souffrance
      son ignorance aussi car il faut aussi savoir que meme devant notre porte il y a des laissers pour compte ,l’ecole de Jules Ferry a encore des failles
      la republique a fait des erreurs a savoir de faire ces cites guettos ou ces habitants se sont retrouves bien seuls dans leur desarois :ces enfants recuperés par des associations integristes la ou l’etat a baissé les bras
      les familles monoparentales (meres absentes obligées de travailler ou bien incomprehention de la langue etc…
      aussi pas assez de moyens pour les travaileurs sociaux, car bien souvents ces jeunes eux aussi sont issue de cette immigration et desirent le changement pour » leur petits freres »
      Mme la ministre ne pouvez vous pas faire quelque chose meme si il est vrai cela n’est pas votre ministere?

      mes amities virtuelle a vous membres de ce forum
      ah au fait randa si tu m’a ajoutée comme amie sur face fait moi un petit signe

  9. pikine dit :

    madame la ministre qu’attend on dans ce pays pour creer a une date precise la fete de la diversite et de l’unite?
    on arrive bien a creer la fete de la musique.
    comme le dit randa on ne va pas speculer sur qui des juifs ou des noirs ont le plus souffert.
    juifs noirs arabes blancs jaune vert etc on est tous freres.
    cela c’est la france telle que je l’aime et vous aussi vous l’aimez ainsi.
    cette france multicolore multiculturelle est peut etre et surement plus grande que la france su siecle dernier.
    voila etre francais c’est etre citoyen du monde.
    moi c’est cette france que je kiffe.

    apprenos la tolerance et le respect entre nous.
    plus de communautarisme allons les uns vers les autres c’est la seule solution.

    donc madame la ministre je vous demande solennellement de creer cette journee de la diversite et de la tolerance

    bisous a randa qui se reconnaitra

  10. Ego dit :

    Cher Pikine, suite à votre réponse à mes propos, je vais apporter des précisions quant à ma pensée :

    Le fait que les Traités internationaux ou même la France reconnaissent l’esclavage comme un crime contre l’humanité ne me gênent pas du tout mais c’est la manière dont la loi française le fait qui me gêne : on reconnaît que la traite d’être humaine à partir du XV siècle constitue un crime contre l’humanité… ça fait une belle jambe à tous ceux qui en ont été victime et qui ne peuvent de toute façon plus obtenir réparation.

    De plus la loi se mêle de « ce qui doit être enseigné dans les écoles » avec des recommandations très précises et à ce sujet, excuses-moi, je dis « non » : c’est du ressort du ministère de l’éducation nationale et ensuite de chaque professeur de décider du contenu de son programme dans les détails… Car je vous le demande : quel enseignement réduiriez-vous au profit de l’enseignement de de l’histoire de l’esclavage? Parce que je maintiens ma pensée comme quoi un être humain, dans l’absolu, manque de temps et ne peut donc pas tout apprendre.

    Enfin, et c’est ce qui me dérange le plus : la France reconnaissait déjà l’esclavage comme crime contre l’humanité et donc la pratique de l’esclavage donnait déjà lieu à des sanctions importantes de la part de la justice. La loi de 2001 n’a pas de portée normative : elle ne créé pas de norme qui sera sanctionnée par un juge, elle ne sert donc à rien. Plutôt qu’une loi, l’Assemblée Nationale auraient mieux fait de prendre une résolution dans laquelle elle faisait cette reconnaissance du caractère criminelle, au sens d’un crime contre l’humanité, de la Traite d’êtres humains depuis le XV siècle.

    Mais je souhaite insister sur les méfaits induits, selon moi, par le fait que le législateur se mêle de la définition de l’Histoire. Référons-nous à ce qui se passe actuellement en Russie où les nouveaux livres d’Histoire en viennent à dire que ce que Staline a fait (cf. goulags, famine des ukrainiens et autres exterminations) était nécessaire pour le bien et la grandeur du pays. Et que dans cette optique, l’autorité qu’exerce le Kremlin (Poutine, Medvedev & co) s’inscrit dans la même logique salutaire. Ou prenons même le cas de la France de la Belle Epoque, de l’après défaite de Sedan contre la Prusse : par le biais de l’éducation et de l’enseignement d’un certain point de vue historique dans les écoles de la république, les politiciens ont préparé les français à un inévitable conflit avec l’Allemagne pour la récupération des terres perdues d’Alsace-Lorraine. Cela nous a mené tout droit dans la Première Guerre Mondiale…

  11. regis dit :

    Chère Rama,
    j’ai été frappé en lisant « l’empire de la honte », combien le dette esclavagiste aujourd’hui étouffe le sud, Jean Ziegler décrit parfaitement ce processus qui tue à petit feu les pays de plus en plus nombreux, qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.
    Lulla avait promis de faire annuler sa dette qui étouffe le Brésil.. mais il n’y est pas parvenu.. il a donc du déforester pour cultiver des produits exportables demandés tel les biocarburants qui alimentent les voitures de l »Occident » (occident utlisé au sens large pour les pays développés) au détriment des cultures vivriaires problème tant développé mais qui ne trouve aucune solution. Un enfant de moins de 10 ans continue de mourir de faim toutes les 5 secondes
    avant la crise, face à l’idée d’annuler la dette appelée « dette esclavagiste », les occidentaux disait qu’il ne pouvait pas payer 1000 milliards pour annuler cette dette..maintenant cette crise ets bien là, et on doit trouver 5000 milliards pour sauver l’économie.. pendant ce temps là, la moratlité infantile va redoubler
    Il était proposé comme solution d’étudier au cas par cas par un audit cette dette et de proposer de l’annuler si en contre partie elle pouvait donner du retour à l’investissemnt des pays qui consacre 40% de leur PBI déjà très faible à rembourser leur dette, bien sur le problème est d ene pas alimentre la corruption qui creuse aussi la dette.. Comment mettre un terme à tous cette spéculatuers qui attendent au loin des côtes africaines les cales des bateaux plein de « riz », que le cours de leur cargaison soit au prix qu’ils en veulent pour livrer, comment mettre un terme à cette agriculture des OGM qui tue l’agriculture vivriaire. comment mettre un terme aux banques qui empruntent à un taux très bas (les taux de la banque mondiale te BCE ont encore baissés), pour pretter à un taux exhorbitant aux pays endettés pour qu’ils remboursent leur dette , esclave de cette -ci mais dette aussi due à ce qu’on leur impose en les surtaxant, ils n’ont aucun choix, ils sont esclaves… Voilà chère Rama, tout celà vous le connaissez bien sûr et encore mieux que moi c’et évidant..mais je dois le crier aux autres internautes qui veulent bien le lire.. il afut lancer le PADE Programme d’Abolition de la Dette Esclavagiste
    Je sais que vous n’y pouvez pas grand chose aujourd’hui, dans votre postion sinon vous activez ça et là comme vous la fates, pour défendre ces droits de l’Homme si souvent bafoués, dasn des pays dits démocratiques .. mais ou est là THE DEMOCRACY
    c’est aussi pourquoi, nous sommes si nombreux à avoir mal quand nous vous entendons comme lundi soir défendre le bialn de sarkozy à qui vous trouvez suffisamment de qualité pour le servir. Mias pensez vous réellement que cette politque à laquelle vous participez est la politique de l’avenir sinon qu’il n’y a pas d’alternative aujourd’hui
    C’est pourquoi pour ma part je me suis engagé dans le mouvement démocrate car comem dit Obama YES WE CAN CHANGE ! je ne sais pas si ce rêve réalisé à Philadelphie « A more Perfect Union » prononcé le 18 mars, discours historiuque qui tyrouve.., peut s erélaiser en Europe mais au moin srien qu’à défendre cette idée je dors mieux d’espoir pour mes enfants
    Rassembler; Liberté/Egalité /Fraternité les trois mamelles des droits me semble un combat qui en vaut la peine..
    le mouvement égalitarisme reste idéologiste et enfonce la gauche de la gauche dans des rêves perdus et anéhanti la valeur « égalité », le libéralisme conduit la droite de la droite vers le profit égoiste du chacun pour soi et le résultat que nous savons, anéhanti la valeur « liberté », au milieu il ya NOUS TOUS epris de justice, d’huamisme et des droits de l’homme que la fratenité rassemble
    voilà pourquoi des millions de citoyens ont un rêve dans le Mouvement Démocrate combattu car il refuse de choisir son camp, quel camp ? choisir son camp sousentend « combat » des uns contre le autres majorité/opposition ou est le rassemblement, il y a une seule opposition au sens des démocrates, opposition aux extrêmes droite et gauche..
    meci Rama pour votre humanisme qui manque tant à ce gouvernement, mais dont la tace est bien tracé par Barack Obama qui bien sûr ne peut faire de miracle d’un simple coup de baguette magique, mais il est entrain de changer la direction du monde comme dans SPEED ou Sandra Bullock à bout de force arrive inextremiste à dévier le bus de sa course folle ..
    Rama, soyez Sandra Bullock, car nous allons dans le mur
    Régis MoDem French Democrat

  12. soleildevant dit :

    Madame,
    Merci de faire vivre les Droits de l’Homme dans notre beau pays qui en est le créateur, de n’y avoir jamais renoncé et merci au Président de vous avoir nommée
    car vous honorez la France et lui rendez sa fierté.

    Je suis une Française mariée à un Africain naturalisé.
    Je peux vous assurer que le travail que vous accomplissez franchit tous les clivages et qu’il fait du bien à notre nation.

    Je voulais juste attirer votre attention sur un fait qui frappe directement ma famille : le harcèlement moral des cadres noirs dans les grandes entreprises.
    Les choses qui peuvent s’y passer en silence aux yeux de tous et sous l’approbation de tous est un scandale.

    Ce n’est pas du ressort du code du travail ni une question de justice au sens pratique du terme, non;
    c’est réellement une question des Droits de l’Homme quand on tue les gens à petit feu, quand on sait qu’un blanc ne subirait jamais ces humiliations au quotidien. Ca rappelle cette époque lointaine que j’espérais révolue où l’on faisait des gens des bêtes.
    C’est encore plus révoltant quand on sait que les dirigeants y sont favorables, qu’ils ont serré la main du Président et qu’ils ne respectent rien.

    Mais dans le monde du travail où les fauteurs ne laissent aucune trace, pas de Droits de l’Homme, Madame!
    C’est déjà difficile de se faire recruter alors garder son job! Et plus les années passent, plus c’est destructeur…

    Pardon de vous importuner; je ne suis pas venue me victimiser, loin de ça!
    j’ai juste besoin d’apporter mon témoignage face à ce que subissent des hommes de valeur qui n’ont pas trouvé de sauveur pour leur tendre la main alors qu’ils se noient.

    Les Droits de l’Homme sont utiles et plus qu’utiles!
    Du plus petit acte au plus médiatique, Dieu, qu’ils sont utiles!
    Je souhaite de tout coeur que jour après jour, les choses changeront, ici et ailleurs, pour les générations futures, puisque pour nous, il est déjà trop tard.

    Bien à vous,


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